Archinov


Le mouvement des architectes et de leurs partenaires pour le développement de l’innovation

Carte blanche à Jacqueline Osty - « Entre ville et paysage »

Mardi 8 Juin 2010, 17h – 19h, CSTB Paris[1]

Archinov poursuit, en partenariat avec le CSTB et le Moniteur, ses "Cartes Blanches" placées sous le signe du développement durable et continue l’année 2010 avec un cycle « Ambiances urbaines ».

Après Michel Cantal-Dupart, et Christian Devillers, nous donnons Carte Blanche à:

Jacqueline Osty

Paysagiste, diplômée en 1982 de l’Ecole Nationale du Paysage de Versailles, Professeur à l’Ecole Nationale Supérieure de la Nature et du Paysage de Blois, son travail est étroitement lié à l’urbanisme. Les stigmates du paysage sont le terreau de sa création pour révéler le territoire : les repères urbains existants, l’architecture, la lumière, les saisons,… sont autant d’éléments prépondérants dans ses projets. Elle travaille actuellement sur différentes ZAC, espaces publics et parcs notamment à Clichy-Batignolles, Rouen, Chatenay-Malabry et Plessis-Robinson, Grenoble, Lyon et Chartres. Jacqueline Osty qualifie son travail de « contextuel », sans « marque de fabrique ». Ses réalisations ne s’arrêtent pas à la frontière du site mais tendent vers un « no limite » visuel, et contournent cette obligation de clôture si souvent imposée dans les parcs en France. Nous partagerons avec elle le plaisir du paysage « urbain », et un émerveillement continuellement renouvelé.

Notes

[1] CSTB : 4 avenue du Recteur Poincaré, Paris 16e - Métro : Ranelagh – RER : Maison de la Radio

Carte blanche à Michel Cantal-Dupart - « Vers la nouvelle façon de penser la ville »

Mardi 26 Janvier 2010, 17 h – 19 h, CSTB Paris[1]

Après un siècle d'errements urbains et de croissance explosive : Premiers éléments pour le développement d'une ville économe

Archinov poursuit, en partenariat avec le CSTB et le Moniteur, ses "Cartes Blanches" placées sous le signe du développement durable et commence l’année 2010 avec un cycle « Ambiances urbaines ».

Pour cette première rencontre, nous donnons Carte Blanche à :

Michel Cantal-Dupart

Architecte, urbaniste, professeur au CNAM, titulaire de la chaire « Urbanisme et Environnement », créateur avec Roland Castro de la mission de banlieues 89, auteur de nombreux rapports sur l’urbanisme, la politique urbaine et la ville. En association avec Jean Nouvel et Jean-Marie Duthilleul, il participe aux travaux du Grand Paris. Leur équipe décline neuf mesures de transformation pour la région parisienne. Elles portent sur les lisières, franges et bords, les voies, pistes et chemins, les transports, le tissage et le métissage, les quartiers, cités et grands ensembles, ainsi que la ville-centre et les arts. Michel Cantal-Dupart nous fera partager sa vision du Grand Paris, ses convictions sur la densité et les ambiances urbaines à créer pour demain.

Notes

[1] CSTB : 4 avenue du Recteur Poincaré, Paris 16e - Métro : Ranelagh – RER : Maison de la Radio

Carte blanche à Christian Devillers - « Les échelles du développement durable »

Mardi 6 Avril 2010, 17h – 19h, CSTB Paris[1]

Archinov poursuit, en partenariat avec le CSTB et le Moniteur, ses "Cartes Blanches" placées sous le signe du développement durable et commence l’année 2010 avec un cycle « Ambiances urbaines ».

Après Michel Cantal-Dupart, nous donnons Carte Blanche à :

Christian Devillers

Architecte, urbaniste, enseignant, chercheur, prix de l’Equerre d’Argent en 1984 et Grand Prix de l’Urbanisme et de l’Art Urbain en 1998, Christian Devillers fonde son agence en 1990. Il nous parlera de ses bâtiments mais également des réalisations émanant de sa structure « Projets urbains Devillers associés » qui intervient dans les domaines de l’urbanisme, du paysage et de l’espace public. Pour nous faire partager ses conceptions et ses convictions, il nous emmènera de Colombes à Evry, de Grenoble à Saint Denis en passant par Paris, Reims ou Bordeaux et nous entretiendra de la ville et de ses habitants.

Notes

[1] CSTB : 4 avenue du Recteur Poincaré, Paris 16e - Métro : Ranelagh – RER : Maison de la Radio

Carte blanche à Emmanuelle Colboc - « Vers une architecture habitée »

Jeudi 3 Décembre 2009, 17 h – 19 h, CSTB Paris[1]

Archinov poursuit, en partenariat avec le CSTB, son cycle de "Cartes Blanches" placé sous le signe du développement durable. Nous invitons, cette année, des femmes architectes. Odile Decq a inauguré ce cycle de Carte Blanche au féminin.

L’architecture a-t-elle un sexe ? Vaste débat ! L’architecte est un mot neutre, mais se décline souvent au masculin. La pratique des femmes architectes est-elle différente ? Comment se positionnent-elles face aux enjeux du développement durable ? Comment abordent-elles la nécessaire évolution de notre métier, à l’ère de l’effet de serre et de la recherche d’économie énergétique ?

Après Odile Decq et Françoise-Hélène Jourda, Nasrine Séraji, Corinne Vezzoni et Brigitte Métra, nous donnons « Carte blanche » à notre dernière invitée de ce cycle « au féminin » :

Emmanuelle Colboc

Architecte diplômée en 1985, enseignante à l’école d’architecture de Paris-Belleville, Emmanuelle Colboc réalise des équipements publics (universités, collèges, écoles, hôpitaux, crèches etc) et des logements. Sa réalisation de 82 logements à La Courneuve a reçu le prix spécial du jury du Palmarès 2009 Habitat Architecture Environnement de l’Amo. Elle vient de remporter le concours de 123 logements sociaux durables à Nanterre, et a terminé le centre périnatal du CHU de Kremlin-Bicêtre, mis en service depuis mai 2009.

La question architecturale se situe au croisement des questions humaines, paysagères, techniques et économiques. Si l’architecte est souvent perçu comme « l’atypique », il a intrinsèquement ce rôle d’interroger la façon dont la question lui est posée. Cette attitude est vouée à rendre plus pertinente et plus pérenne la réponse. On ne construit pas un bâtiment pour le démolir ensuite. Accepter cette attitude est une perversion du rôle de l’architecte. Alors que la société avance aujourd’hui dans un rythme boulimique, l’homme a profondément besoin de se restabiliser.

Sans pastiches, sans faux-semblant, le lieu, l’espace, la ville sont façonnés par ces bâtiments habités. La pertinence de la réponse architecturale irradie de son ambiance sur l’espace public. Elle évite la banalisation de la réponse. Elle scande et hiérarchise les rythmes de la ville, elle résonne avec le paysage, elle est pour les autres : avec les autres, elle existe parce qu’elle est habitée.

Notes

[1] CSTB : 4 avenue du Recteur Poincaré, Paris 16e - Métro : Ranelagh – RER : Maison de la Radio

Carte blanche à Brigitte Métra - "Vers une architecture rythmée et interactive"

Mardi 13 Octobre 2009, 17 h – 19 h[1]

Archinov poursuit, en partenariat avec le CSTB, son cycle de "Cartes Blanches" placé sous le signe du développement durable. Nous invitons, cette année, des femmes architectes. Odile Decq a inauguré ce cycle de Carte Blanche au féminin.

L’architecture a-t-elle un sexe ? Vaste débat ! L’architecte est un mot neutre, mais se décline souvent au masculin. La pratique des femmes architectes est-elle différente ? Comment se positionnent-elles face aux enjeux du développement durable ? Comment abordent-elles la nécessaire évolution de notre métier, à l’ère de l’effet de serre et de la recherche d’économie énergétique ?

Après Odile Decq, Françoise-Hélène Jourda, Nasrine Seraji, et Corinne Vezzoni, nous donnons « Carte blanche » à :

Brigitte METRA

Est-ce parce qu’elle travaille en étroite collaboration avec Jean Nouvel sur des salles de concert prestigieuses comme la philharmonie de Copenhague, de Lucerne et aujourd’hui de Paris que l’on utilise des termes empruntés au langage musical pour qualifier son architecture? Toujours est-il que les bâtiments signés Brigitte Métra sont balancés, cadencés, scandés et que son oeuvre architecturale respire au rythme imposé par le programme, la géographie d’un site et son environnement.

Pour Brigitte Métra, le développement durable, c’est prendre la mesure, sentir le rythme, trouver le ton. On ne s’ennuie pas devant un bâtiment de Brigitte Métra car il change à la cadence du temps qui passe. Enveloppantes, fluides et interactives les façades jouent avec les vues, la lumière et le mouvement du passant.

A travers cette carte blanche, l’architecte nous fera partager, tambour battant, sa mise en musique de l’espace.

Notes

[1] CSTB : 4 avenue du Recteur Poincaré, Paris 16e - Métro : Ranelagh – RER : Maison de la Radio

Carte blanche à Corinne Vezzoni - "Vers une architecture à la rencontre du lieu"

Jeudi 4 juin, Espace Moncassin, Paris 15e

Archinov poursuit, en partenariat avec le CSTB, son cycle de "Cartes Blanches" placé sous le signe du développement durable. Nous invitons, cette année, des femmes architectes. Odile Decq a inauguré ce cycle de Carte Blanche au féminin.

L’architecture a-t-elle un sexe ? Vaste débat ! L’architecte est un mot neutre, mais se décline souvent au masculin. La pratique des femmes architectes est-elle différente ? Comment se positionnent-elles face aux enjeux du développement durable ? Comment abordent-elles la nécessaire évolution de notre métier, à l’ère de l’effet de serre et de la recherche d’économie énergétique ?

Après Odile Decq, Françoise-Hélène Jourda, et Nasrine Seraji, nous donnons "Carte blanche" à:

Corinne Vezzoni

Comment prolonger les traces des vies précédentes ? Comment révéler ce qui est déjà là, ce qui est ici et pas ailleurs ? Comment rester soi même et s’effacer pour s’ouvrir à autre chose ?

Pour Corinne Vezzoni, le développement durable est la stratification du temps. L’agence Méditerranéenne Corinne Vezzoni et associés est à l’affût des indices singuliers livrés par chacun de leur site. Se fondre dans l’environnement, s’imprégner de l’histoire, se glisser dans la peau de l’usager pour qu'émerge l’essentiel. On fait corps avec un bâtiment de Corinne Vezzoni car on le comprend. On l’aime parce que l’on y est bien. Corinne Vezzoni nous fera partager son approche singulière et sa démarche pour créer du bien-être et de l'émotion.

Carte blanche à Nasrine Seraji - "Vers une architecture de l’environnement bien tempéré"

Mardi 7 Avril 2009, 17 h – 19 h, CSTB Paris[1]

Archinov poursuit, en partenariat avec le CSTB, son cycle de "Cartes Blanches" placé sous le signe du développement durable. Nous invitons, cette année, des femmes architectes.

L’architecture a-t-elle un sexe ? Vaste débat ! L’architecte est un mot neutre, mais se décline souvent au masculin. La pratique des femmes architectes est-elle différente ? Comment se positionnent-elles face aux enjeux du développement durable ? Comment abordent-elles la nécessaire évolution de notre métier, à l’ère de l’effet de serre et de la recherche d’économie énergétique ?

Après Odile Decq et Françoise-Hélène Jourda, nous donnons « Carte blanche » à :

Nasrine Seraji

Nasrine Seraji a étudié à l’ « Architectural Association School » à Londres avant de fonder son propre atelier à Londres et ensuite à Paris. Elle est inscrite à l’ordre des architectes britanniques depuis 1985 et l’ordre des architectes français depuis 1990.

Architecte lauréate du Centre Américain Temporaire à Paris en 1990, elle a réalisé des logements à Paris et à Vienne qui ont reçu plusieurs récompenses, ainsi que l’extension de l’école d’Architecture de Lille. Elle est sollicitée pour des projets internationaux de différentes envergures, allant de la grande échelle urbaine aux bâtiments publics et aux habitations collectives. Ses préoccupations centrales impliquent un engagement simultané dans la pratique, l’enseignement et la recherche.

« En 1923, le livre de Le Corbusier, “Vers une architecture” nous décrit avec conviction la force de l’architecture en tant que la “machine à habiter”. Quarante cinq ans après Reyner Banham publie “The Architecture of the well tempered environment”, (l’architecture de l’environnement bien tempéré), pas encore à ce jour traduit en Français!… En 2009, la question du climat et l’environnement est devenue le débat incontournable de nos sociétés. L’architecte peut être instrumentalisé ou devenir un vraicpionnier d’une vision intelligente esquissant une autre vie…. La marge est très étroite et les tentations amples… »

A travers ces propos tenus par l’architecte, « Vers une architecture de l’environnement bien tempéré » met en discussion la position critique de Nasrine Seraji sur le développement durable et ses conséquences socio-politiques et architecturale.

Notes

[1] CSTB : 4 avenue du Recteur Poincaré, Paris 16e - Métro : Ranelagh – RER : Maison de la Radio

Carte blanche à Françoise-Hélène Jourda - "Vers une architecture citoyenne"

Mardi 3 Février 2009, 17 h – 19 h, CSTB Paris[1]

Archinov poursuit, en partenariat avec le CSTB, son cycle de "Cartes Blanches" placé sous le signe du développement durable. Nous invitons, cette année, des femmes architectes. Odile Decq a inauguré ce cycle de Carte Blanche au féminin.

L’architecture a-t-elle un sexe ? Vaste débat ! L’architecte est un mot neutre, mais se décline souvent au masculin. La pratique des femmes architectes est-elle différente ? Comment se positionnent-elles face aux enjeux du développement durable ? Comment abordent-elles la nécessaire évolution de notre métier, à l’ère de l’effet de serre et de la recherche d’économie énergétique ?

Pour répondre à ces interrogations, nous donnons « Carte blanche » à :

Françoise-Hélène Jourda

Architecte et professeur, F-H Jourda s’oriente dès ses débuts vers une architecture écologique. L’agence qu’elle fonde avec G. Perraudin, se fait connaitre avec un premier concours en 1979 « pour un habitat économe en énergie ». Elle poursuit son activité seule et construit en 1999, le Centre de formation de Herne Sodingen en Allemagne, qui concrétise ses recherches environnementales. Une immense serre recouverte de panneaux photovoltaiques abrite les différents éléments du programme et crée un micro-climat tempéré. Elle est l’auteur de l’université de Marne-la-Vallée, et du palais de justice de Melun et des bâtiments économes en énergie. Architecte engagée dans sa pratique et dans son enseignement, elle plaide pour un exercice citoyen et remet un rapport sur la prise en compte du développement durable dans la construction en 2007 qui est un préambule au « Grenelle de l’environnement ». Elle a créé « E.O.CITE », une société de conseil qui a pour vocation d’accompagner les acteurs du cadre bâti sur la voie du développement durable.

Notes

[1] CSTB : 4 avenue du Recteur Poincaré, Paris 16e - Métro : Ranelagh – RER : Maison de la Radio

Carte blanche à Odile Decq - "Vers une architecture hors limites"

Mardi 16 Décembre 2008, 17 h – 19 h, CSTB Paris[1]

Archinov poursuit, en partenariat avec le CSTB, son cycle de "Cartes Blanches" placé sous le signe du développement durable. Après l’intervention d’Alain Maugard en Octobre dernier, nous donnons la parole, cette année, à des femmes architectes.

L’architecture a-t-elle un sexe ? Vaste débat ! L’architecte est un mot neutre, mais se décline souvent au masculin. La pratique des femmes architectes est-elle différente ? Comment se positionnent-elles face aux enjeux du développement durable ? Comment abordent-elles la nécessaire évolution de notre métier, à l’ère de l’effet de serre et de la recherche d’économie énergétique ?

Pour répondre à ces interrogations, nous donnons « Carte blanche » à :

Odile Decq

Architecte, urbaniste et professeur, puis directeur depuis 2007 de l’Ecole Spéciale d’Architecture, Odile Decq est co-fondateur de l’agence ODBC. En 1990, la Banque Populaire de l’Ouest et d’Armorique à Rennes lui apporte une reconnaissance internationale. Aujourd’hui, la dynamique de son architecture est appréciée et demandée en Italie, au Maroc, en Turquie, en Chine...

Notes

[1] CSTB : 4 avenue du Recteur Poincaré, Paris 16e - Métro : Ranelagh – RER : Maison de la Radio