Architecture brutaliste en sculptures de sable par Calvin Seibert

22 nov

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Building « sandcastles » is a bit of a test. Nature will always be against you and time is always running out. Having to think fast and to bring it all together in the end is what I like about it.
I rarely start with a plan, just a vague notion of trying to do something different each time. Once I begin building and forms take shape I can start to see where things are going and either follow that road or attempt to contradict it with something unexpected.
In my mind they are always mash-ups of influences and ideas. I see a castle, a fishing village, a modernist sculpture, a stage set for the oscars all at once.
When they are successful they don’t feel contained or finished. They become organic machines that might grow and expand. I am always adding just one more bit and if time allowed I wouldn’t stop.

 

lien: My « Sand Castles »

the largest air-purifier in the world

20 mai

Dutch designer Daan Roosegaarde has launched a Kickstarter campaign to fund what he describes as the largest air-purifier in the world (+ movie).

The designer’s aim is to create pockets of clean air in cities that suffer from hazardous levels of pollution, in the hope that this will lead to entire urban areas becoming smog free.

Smog Free Project Live by Studio Roosegaarde

 

 

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Daan Roosegaarde’s pilot Smart Highway is a Dutch road illuminated with solar power

Rencontres & débats « REINVENTER LE LIEU DE TRAVAIL »

24 jan

Archinov, en partenariat avec AMO et Steelcase a souhaité s’interroger sur l’émergence des nouveaux modes de travail, faire connaître ces initiatives intéressantes basées sur des usages qui renouvellent la fabrication et l’aménagement des lieux de travail et les mettre en débat.

Le coworking est-il un effet de mode ou la préfiguration d’une autre façon de travailler ? En 2014 on compte plus de 250 lieux et près de 10 000 coworkers. En pleine effervescence, ces tiers-lieux inventent d’autres appropriations, d’autres modes d’emploi des espaces de travail et de nouvelles collaborations. Ils accueillent un public de plus en plus large et investissent aussi des entreprises. C’est ce mouvement réciproque qui nous intéresse ici. Quels enseignements le coworking peut-il nous apporter ?

Première séquence le 18 février avec . « LA PROMESSE DES COWORKING »                           

Une première rencontre pour donner à voir, donner envie de s’intéresser à des espaces et des usages autres qui semblent, à première vue, marginaux, mais témoignent d’un dynamisme extraordinaire. Qu’est-ce qu’un espace de coworking ? Delphine Chenuet cofondatrice du Woma nous fiat visiter les lieux et nous en explique le fonctionnement. Nathanaël Mathieu, président de Neo-nomade.com et associé de LBMG, dont l’ambition est « d’imaginer le travail de demain » analyse ses impacts et nous éclaire sur les utilisateurs. Qui fréquente ces espaces ? Pourquoi ? Quels sont les collaborations et les échanges ? Quel est le modèle économique ?

Catherine Gall, directrice de la prospective chez Steelcase et chercheuse dresse ensuite un large panorama des coworking, et insiste : il y a toujours un projet préalable à la création de ces lieux et de nouvelles approches des temps de vie professionnelle et privée, un désir de faire communauté.

Un film de cette table ronde est disponible sur le site d’Archinov rubrique CARTE BLANCHE

Deuxième séquence le 10 mars avec « DU COWORKING AU CORPOWORKING »                

Une deuxième rencontre pour questionner les entreprises qui rapatrient la dynamique du coworking en leur sein : comment mettre en œuvre et animer ces lieux alternatifs au sein de grandes sociétés ?

Blandine Brechignac consultante chez HR&D présente son étude :  Corporate coworking : quelle(s) réalité(s) derrière le coworking en entreprise ? », menée en collaboration avec LBMG.

Le corpoworking vise à proposer aux salariés un lieu de rencontres et d’expérimentation, où l’on vient librement effectuer ses tâches quotidiennes ; c’est donc un espace de travail à l’intérieur ou à l’extérieur des locaux pour les salariés et parfois d’autres acteurs extérieurs, qui fédère une communauté de partage et se caractérise par une animation spécifique. L’objectif est de promouvoir des transformations dans les modes de travail généralement en lien avec le numérique et d’inventer des espaces qui vont les favoriser, en contournant les processus organisationnels habituels de l’entreprise.

L’idée est ensuite d’essaimer, de reproduire ailleurs ces nouveaux partages pour l’instant élaborés sans visée de rentabilité financière. Comment conserver cette énergie de transformation si elle s’institutionnalise ?

Séverine Blanchard-Jazdzewski, Responsable Work lab/Innovations RH pour la Villa Bonne Nouvelle d’Orange, a apporté une illustration et des éléments de réponse avec la Villa Bonne Nouvelle. Une expérience inédite sur un plateau de travail aménagé autour d’une vaste cuisine familiale. Des équipes d’Orange viennent y travailler plusieurs mois autour d’un projet et côtoient des start-ups en résidence et des co-workers « ordinaires ». Un mélange étonnant, destiné à initier de nouvelles méthodes de travail et soutenu par une manager-animatrice des lieux, dont la mission principale est de favoriser les échanges. Une recherche est en cours avec des sociologues pour analyser les usages et l’évolution du rapport au travail.

De ces deux voyages précédents quelques points forts se dégagent : l’importance du lieu quand on annonçait la mort du bureau, il n’y a pas si longtemps, le nouveau regard porté sur l’open space, bien loin du ressenti des salariés des entreprises. Il est désormais paré de toutes les qualités. L’échelle réduite qui permet de savoir qui fait quoi, à côté de soi, et encourage ainsi de nouvelles collaborations plus ou moins fortuites. Le rôle de ce nouveau métier d’animateur d’espace dégagé de tous liens hiérarchiques qui semble difficile à rapatrier dans des organisations classiques et enfin, pour le corpoworking, la volonté de se donner un temps pour l’exploration sans visée financière immédiate.


Dernière séance le 31 mars avec « TRAVAILLER AUTREMENT ? »

Une troisième rencontre pour interroger ce fameux travail collaboratif que beaucoup appellent de leurs vœux et imaginer d’autres modes de travail dans des lieux autres… en abordant une autre échelle, celle de la ville.

Thierry Marcou, directeur du programme Villes 2.0 à la FING, présente la mission de la FING et le dispositif de recherches SOFTPLACE qui au travers d’ateliers pluridisciplinaires imagine des scénarios extrêmes exploratoires. Il en détaille trois, « le co-living ou néo-phalanstère » qui propose un lieu de vie globale effaçant les frontières entre le privé et le professionnel, « tous les lieux deviennent des tiers lieux » un scénario qui redonne des usages aux succursales et agences qui ferment aujourd’hui et constituent un nouveau maillage du territoire et « zero excess capacity » qui traque les mètres carrés inutilisés quelques heures par jour et les remet en circulation et en usage. Un scénario de prime abord très consensuel qui se révèle compliqué à mettre en pratique, car il suppose un monitoring constant de la ressource.

Aurélie Deudon de LBMG s’interroge : En quoi la montée du coworking agit-elle comme un révélateur de nouveaux usages dans la ville de demain ? Et développe son exposé autour de quelques mots clefs.

#NOMADE le travail mobile à l’extrême, depuis n’importe où, en dehors des tiers-lieux « classiques », dans ce contexte, que va devenir le bureau? Existera-t-il toujours?

#FLEXIBLE la mutualisation et la fluidification des ressources immobilières, qui remettent potentiellement en question le marché immobilier classique avec la montée des plate-formes de mise en relation directe entre offre et demande.

#CONCERTE le processus participatif typique du coworking s’étend aujourd’hui à l’échelle de projets d’aménagement de bureaux, de projets immobiliers voire de quartiers et vient compléter des mécanismes de concertation qui jusqu’à présent n’était pas suffisants

#HACKING révélé par les tiers-lieux (maker space et hacker space), la montée des processus de réappropriation des outils et des méthodes par le citoyen, signe-t-elle la fin de l’expertise ?

Nicolas De Benoist, Directeur Insight-Led Experience | Steelcase insiste sur le rôle fondateur de l’espace, comme outil de communication, son influence majeur sur nos attitudes et comportements, sur notre conditionnement spatial. Il nous entraîne ensuite dans une balade insolite, du Mont Saint Michel au garage des fondateurs de Apple ou Google pour montrer le fossé entre les grandes entreprises classiques et les start-ups mais aussi la difficulté pour la start-up qui devient une grande entreprise à rester en contact avec le réel. Cette dernière, malgré de gros moyens et de gros efforts déployés, perd vite l’identification et l’intimité avec l’utilisateur. L’asséchement des espaces de l’entreprise classique s’oppose au souci de décoration, à la volonté de créer une atmosphère et une ambiance des tiers-lieux. Le co-working a nourri cet appétit d’identité et d’inspiration, mais en se multipliant, réussira-t-il à conserver une âme ? Nicolas de Benoist se demande si l’appétit des gens sera plus fort que l’appétit des organisations ; il montre le dernier projet pour faire travailler et loger ses salariés, imaginé par Google en Californie. L’enjeu est de créer une véritable cité avec des lieux poreux entre travail et vie privée. Il insiste en conclusion sur l’inspiration que peuvent produire (ou pas) des espaces, illustrant son propos avec quelques bureaux célèbres, notamment celui du Président de la République : Comment peut on penser l’avenir, la société de demain, le numérique dans des lieux aussi chargés d’histoire, aussi paralysants ?

 

Un grand merci à nos partenaires, AMO et STEELCASE (pour son accueil), à nos intervenants qui ont partagé leurs réflexions très riches avec nous et au public très fidèle qui s’est déplacé trois fois.

Afin de poursuivre nos échanges, une visite de plusieurs coworking sera prochainement organisée par LBMG
Capture d’écran 2016-01-24 à 13.35.46

L’avènement du sans-abri de Lucia Katz

24 jan

Pour le traditionnel petit moment de réflexions et d’échanges lors de l’Assemblée Générale d’ARCHINOV le 21 Janvier dernier, nous avons invité Lucia Katz, docteure en histoire contemporaine pour nous présenter son livre « l’avènement du sans-abri »

Lucia Katz a brossé avec finesse et talent le réseau d’assistance qui se met en place au XIX siècle pour les sans-asile qu’on appellera ensuite sans-abri et a partagé avec nous les débats qui animent les réseaux de l’assistance et de la philanthropie de l’époque : secourir, mais mettre au travail, soulager temporairement ou réinsérer durablement, servir les pauvres ou les contrôler, les voir ou ne pas les voir ?

Cette plongée rapide dans l’histoire montre de manière éclatante l’actualité toujours brûlante de ces questions qui nous concernent tous, au travers des migrants et des SDF, notamment en interrogeant la place des représentations et des normes. Une discussion passionnante entre l’auteure et nos adhérents a suivi, discussion que nous pouvons tous prolonger en lisant cet ouvrage clair et riche.

L’avènement du sans-abri, les asiles de nuit 1871-1914 de Lucia Katz, chez Libertalia 14 euros.

SUR-FAKE par Antoine Geiger

12 nov

SUR-FAKE« Surfake, et la lumière fût. »
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Omniprésent : il est partout. Dans votre poche, votre voiture, votre
appartement, votre rue.
Omnipotent : il est votre meilleur compagnon, vous y mettez tous
vos potes, vos bons sentiments et vos photos de vacances.
Omniscient : véritable couteau suisse du 21e siècle, sans lui on est
tous foutus.
L’écran est devenu une véritable extension biologique, au quotidien.
Par la technologie, l’humanité s’est éloignée de l’animal pour mieux
se rapprocher de la plante. A la différence que l’homme est une
plante mobile.
On s’est enraciné dans notre modernité. De plus en plus dépendants
de sources extérieurs d’énergies, on est reliés, connectés de partout.
A force de mondialisation on fini par chercher nos racines. On
branche notre mobile et nous voilà a nouveau greffer à notre
cailloux. Malgré la sédentarisation des modes de vie occidentaux,
subsiste le rêve d’un nomadisme effréné.
LA FUITE :
Alors on s’échappe.
Mieux que ca, on se projette.
C’est comme au cinema or cette fois ci ca parle de vous.
On appui sur un bouton, l’écran s’allume, et c’est comme si le monde
physique se mettait en stand-by.
Le spectacle peut commencer.
En fin de compte on ne s’échappe que de nous même.
Et puis on devient curateur de nos propre vie. Induisant qu’elle a un
quelconque intérêt, on se réfugie dans un certain nombre de
comportements plus curieux les uns que les autres.
L’écran fonctionne comme une clope, une recharge de Ventoline ou
une bouteille d’eau fraiche. Il est de l’ordre du reflex, du sous-jacent,
de la norme. Il apaise la conscience, il la stimule, l’ordonne,
l’assouvie.
Vous n’avez pas le bras assez long pour votre ego, pas de problème
le selfie stick est là. Et voilà comment les identités se meuvent en une
somme de traductions génériques d’un sentiment commun. Un
alliage mouton/tournesol qui n’embête personne. L’écran de plus en
plus plat, de plus en plus invisible et pourtant de plus en plus proche
du miroir de tant de fragiles existences qui, en croyant s’ouvrir au
monde, le font passer par un entonnoir teinté type filtre Instagram.
Bienvenue dans la sub-culture de masse.
Le petit objet anodin qui ronronne dans votre sac quand on vous
appel, qui pleur quand il n’a plus de force, quelle place occupe-t-il
pour vous ? La sur-face, lisse, rassurante, devient sur-fake. Cette inter-
face polymorphe (et pour cause) se transforme en un dialogue entre
vos névroses et vos psychoses. Qui est qui dans l’histoire ? L’écran
incarne peut être une partie de nos vies, et avec quel talent, il est
bientôt plus vrai que notre propre ‘carne’.
Alors. Drôle de plante que l’homme, qui se substitue a lui même
dans un curieux de match de ping-pong avec les pixels qui s’affolent
comme une nuée de moucherons.

lien: « http://antoinegeiger.com/filter/photo/SUR-FAKE »

Joyeux Anniversaire ARCHINOV !

15 sept

Pour fêter ses 20 ans, Archinov a choisi un lieu à son image, décalé, dynamique, surprenant. L’évènement s’est déroulé mardi 15 septembre de 17h30 à 24h au Trinquet de Paris, lieu méconnu en bordure de Seine et combien magique. Les deux architectes invités à débattre ce soir là devaient être dans le ton. Le choix d’Archinov s’est arrêté sur Vincent Callebaut et Stéphane Malka deux jeunes architectes brillants, à l’aise dans une pratique pleine de ressources qui crée la commande. Vincent et Stéphane ont  lancé leurs idées au rythme des cris de joueurs de pelote basque. Les images ont fusé, les mots ont claqué, les échanges furent saisis à la volée. Singuliers, pleins d’humour et de recul les propos de nos invités ont rebondi dans une salle comble, surchauffée, suspendue à leurs mots. Un pur bonheur. Il y a parfois des instants magiques, c’en fut un.

Lien vers la vidéo de la carte blanche « Utopies Concrètes »

La fête qui a suivi sur la terrasse du Trinquet a été joyeuse. Archinov a fait le plein d’énergie pour encore au moins 20 ans!

voir aussi la video de BATIACTU

Acarteblanche

 

Stéphane Malka

Vincent Callebaut

 

 

 

               

 

 

Un grand merci à nos partenaires et sponsors :

ALDES / ACTUI / COULON / ENGIE / KORUS / OFFICE & CULTURE / PHB GROUP / PLACOPLATRE SAINT-GOBAIN / QUALITEL / SUPER PEINTURE / TARKETT / VITRA /RHUMS CLEMENT-DAMOISEAU / CIGARES FLOR DE SELVA

L’histoire familiale de la villa Savoye

1 sept

Vous croyez connaître par cœur la Villa Savoye  et votre bibliothèque croule sous les ouvrages parus sur, pour ou contre (rayez les mentions inutiles) Le Corbusier cette année, 50 ans après sa mort ? Pourtant, nous vous invitons à lire un petit livre de Jean Marc Savoye, les heures claires de la villa Savoye illustré par Jean-Philippe Delhomme.
L’auteur est le petit-fils des propriétaires. Il nous raconte la maison, de l’intérieur, au travers de l’histoire familiale, de la première lettre de commande de Madame Savoye aux courriers plus épineux quand le chauffage central ne fonctionne pas et qu’il pleut sur la rampe. Qui se souvient que la villa Savoye a été réquisitionnée par les allemands pendant la guerre puis occupée par les américains et enfin transformée par madame Savoye en exploitation agricole en 1947 ? « Et c’est ainsi –étonnant paradoxe- que cette maison tellement moderne dans son esprit, sa forme, dans ses matériaux et dans l’usage qui en était fait, se trouve sauvée de l’abandon par l’activité la plus traditionnelle qui soit »

Jean-Marc Savoye montre l’énergie et l’extraordinaire modernité de ses grands-parents et rapporte une anecdote croustillante lors des fiançailles du fils des Savoye. Le père de la fiancée lui dit « ma chérie, je te plains de rentrer dans une famille qui a fait construire une maison pareille »… Et le lecteur referme le livre,  un peu envieux : il aurait aimé avoir de tels grands-parents !

 

Les heures claires de la villa Savoye, Jean-Marc Savoye et Jean-Philippe Delhomme, éditions quatre chemins, 19 Euros

Elisabeth Pélegrin-Genel

Article // Les algorithmes seront les nouveaux urbanistes (Urbanews)

5 juin

« Le Big Data et le traitement de ses données vont révolutionner les processus de décisions et la façon dont les urbanistes, et tous les acteurs de la Ville, travailleront demain. La connaissance approfondie des éléments urbains et des données statistiques sont les outils qui aideront les décideurs à définir les politiques urbaines et les choix stratégiques pour le développement des territoires.

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Connaitre en temps réel les consommations énergétiques, les déplacements, la typologie de la population (âge, sexe, revenus, taux d’équipements, habitudes de consommation, etc.) ou encore l’occupation foncière sera d’une aide considérable pour les urbanistes dans le choix des équipements, le nombre de logements à construire, l’emplacement des éléments urbains, la réorganisation des transports collectifs ou encore la concertation avec les habitants.

Toutes ces données regroupées dans le Big Data nécessitent un traitement de l’information qui passe par la définition d’un algorithme, indispensable dans l’aide à la décision, qui apportera la solution optimale (et non parfaite) aux décideurs et aux gestionnaires. »

Les algorithmes seraient-ils donc ainsi les nouveaux urbanistes de demain?

Urbanews: Les algorithmes seront les nouveaux urbanistes

« Éclairons mieux, Éclairons durablement », 24 Juin à l’Arsenal, 9H/12H

2 juin

Dans la perspective de la COP 21, l’Association Les Eco Maires et la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme mobilisent les territoires, les élus et les décideurs publics le 24 juin au Pavillon de l’Arsenal (Paris) autour de l’événement « Éclairons mieux, Éclairons durablement ».

A cet effet, nous invitons les élus locaux et maires à une journée de sensibilisation et de mobilisation autour de Nicolas Hulot, Président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme et Guy Geoffroy, Président de l’Association Les Eco Maires et député-maire de Combs-la-Ville.

Didier Klinkammer représentera ARCHINOV et participera à la deuxième table-ronde de la matinée.

Inscriptions sur le site de l’association des Eco maires, entrée libre

Eric AUBSPIN, ENERGIES & IT : Stratégies opérationnelles et Expertises Métiers

2 juin

Eric AUBSPIN interview CFPENFANCE ET ADOLESCENCE :

J’ai grandi à Nice dans une famille de voyageurs forçés, rentrant d’Indochine pour ma Mère et d’Algérie pour mon Père, ce qui m’a donné le goût naturel du voyage et de l’expatriation.

Après les classes prépa et l’ENSAIS à Strasbourg, j’ai quitté la France pour l’aventure internationale : La Guyane française, le Maroc, la Malaisie… pour le compte d’une belle entreprise de travaux et de maintenance en génie climatique et électrique Laurent Bouillet aujourd’hui affiliée au groupe Spie.

De cette merveilleuse période qui a duré presque 10 ans, j’ai conservé le goût de l’Entrepreneuriat et des voyages… quotidiens… puisque marié à une Russe.

AUJOURD’HUI :

Après avoir géré sur le territoire national un ensemble indépendant de PME du secteur du génie climatique et électrique, j’ai créé PHOSPHORIS, un laboratoire responsable d’idées vertes, société d’Ingénierie des fluides et de services associés qui œuvre pour une Architecture Bioclimatique et un air sain notamment en milieu industriel.

Le Laboratoire PHOSPHORIS décline ses activités sous la marque PHOSPHORIS INGENIERIE pour le Bâtiment et PHOSPHORIS MP FILTER pour l’Industrie.

L’aventure est exaltante surtout depuis qu’Alain GARNIER a rejoint le Projet.

POURQUOI ARCHINOV ?

C’est la suite logique : Associer Architectes et Ingénieurs autour du métier de la construction, de l’innovation et des projets !

MON SUJET DE PREDILECTION EN CE MOMENT ?

La Climatisation naturelle qui permet de réduire de 55% les consommations d’énergies liées à ce poste dans les Bâtiments, Industries et autres consommateurs de froid…