Archive by Author

Samedi 5 octobre 2019 19 heures la nuit blanche d’archinov

1 oct

 

Nous contacter sur info at archinov pour le lieu de rendez vous

Voyage à Besançon le 8 mai dernier

19 sept

Musée des beaux arts à Besançon

Capture d’écran 2019-09-19 à 17.01.01

Archinov a organisé une visite au musée des Beaux Arts de Besançon, Thérèse Hauf Macé en a fait un compte rendu :

Il était une fois une Halle aux blés, et une grande salle des fêtes qui fut construite en 1843 par l’architecte Marnotte au milieu de la ville de Besançon … c’est un bel édifice avec ses arcs en plein cintres et une symétrie parfaite. Marnotte s’est inspiré de la halle aux blés de Paris. Il voulait intimer aux citadins l’idée d’un ordre économique et garder une distance.

Malheureusement le projet grandiose qu’il avait en tête en dotant le bâtiment d’une coupole pour rendre hommage au Panthéon de Rome ne put aboutir …Il laissa sa place a Alphonse Delacroix qui du terminer le chantier.

La Halle de blé fonctionnant peu, la bâtisse devient un espace d’exposition en 1860.

Plus d’un siècle plus tard, un collectionneur d’art, Georges Besson cherche une destination pour sa collection de peinture et œuvre d’art graphique, qu’il a toute sa vie durant construite avec l’aide de son épouse. Proposant à la ville la donation de sa collection sous réserve que celle-ci soit exposée en permanence dans des salles dédiées, la ville n’avait pas d’autres choix que de construire une extension à la Halle.

Intéressé par le travail de Le Corbusier, Georges Besson le recommanda auprès de la ville, mais celui-ci déclina l’offre.  On proposa alors à l’un de ses anciens collaborateurs, Louis Miquel, qui accepta malgré quelques difficultés à retrouver ses marques après l’indépendance d’Algérie puisque beaucoup de ses projets s’y trouvent.

Sa proposition de construire l’extension du musée à l’intérieur de la cour est basée sur les concepts de Le Corbusier du musée à croissance illimitée. Ainsi la rampe qui signifie cette croissance est volontairement rectiligne. En 1965, Miquel propose un projet très ambitieux sans respect pour le premier bâtiment. Des formes cubiques, des arêtes vives, des entrées multiples, de la dissymétrie, du béton …aucun dialogue ne peut s’établir entre ces deux écritures architecturales si distinctes.

Avec le temps, les diverses évolutions du musée, l’espace d’accrochage nécessaire, toutes les convictions de deux premiers architectes ont disparues, pour ne laisser aujourd’hui que des strates historiques.

C’est ce regard que l’architecte Adelfo Scaranello a posé sur le musée : « Restituer ces architectures dans leurs intégrités au sein d’un nouveau projet ne procède pas d’une démarche historisante, mais d’une transformation du lien entre ces deux figures » nous explique l’architecte, « Celles-ci nous ont conduit à développer ne liaison particulière entre l’architecture et la scénographie. »

Une grande partie du travail d’Adelfo Scaranello s’opère sur la lumière. Par l’ouverture de la toiture la lumière peut descendre et révéler les murs de l’ancienne cour. Ainsi l’architecture de Miquel devient un objet posé dans un écrin…

Sur les espaces périphériques toutes les fenêtres s’ouvrent sur la ville, et la ville peut entrer dans les collections…Un musée appartient aux citoyens, et se doit d’être proche des habitants de sa ville…

Le blanc de Meudon dans les espaces du rez de chaussée, révèle les œuvres et l’architecture avec simplicité, et contribuent à la présentation tout comme la sobriété des socles et des vitrines, une forme de minimaliste qui entre au service de l’œuvre ou de l’objet et se fait presque oublier…

Dans les espaces contemporains, toutes gaines techniques sont invisibles.

Le choix de la couleur vert tilleul sur les murs, s’impose délicatement comme un clin d’œil au XVIIe siècle.

Les récentes ouvertures de certains murs révèlent au visiteurs la découverte de nouvelles perspectives, des vues sur les espaces d’exposition temporaires…Du rez de chaussée au « grenier » du musée, le parcours s’impose à travers l’écriture de ces trois architectes intervenant chacun à un siècle différent.

« Adelfo Scaranello n’a pas redonné au musée sa lisibilité, il lui a simplement permis de recouvrer la liberté » propos de Nicolas Surlapierre, conservateur du musée…

 

THM

Capture d’écran 2019-09-19 à 17.01.26

Carte Blanche à ARCHITECTURE JUNG le 19 mars 2019

21 mar

CARTE BLANCHE à l’AGENCE JUNG ARCHITECTURE « Petites aventures architecturales » le 19 MARS 2019

 

Nous avons présenté Frédéric Jung comme un architecte discret, ce qu’il ne réfute pas.
Frédéric Jung considère que l’architecture tient plus du témoignage que du propos idéologique et se définit comme un praticien, presque un artisan dans sa pratique de l’architecture.
Il est un homme de terrain assurément, un homme d’écoute aussi pour qui les relations humaines importent tout autant que les lieux et les programmes.

C’est le tissage subtil de l’ensemble qui forme le projet, l’agence a à cœur de composer avec l’histoire d’un lieu, à la recherche des traces non seulement du bâtiment et de son environnement, mais aussi des évènements et même des anecdotes qui s’y rapportent, nuançant ainsi les programmes et les réponses qui y sont apportées.
À commencer par les tout premiers projets individuels, déjà porteurs des quêtes et obsessions de l’architecte.

Le Musée de la Parfumerie à Grasse reflète très bien cette approche.
La découverte d’un mur un peu massif imbriqué dans une juxtaposition de bâtiments de différentes époques a d’abord intrigué l’architecte et ce qui fut l’intuition de l’existence d’un mur d’enceinte fortifié sur laquelle fut basée toute l’étude du concours, est devenue une vrai découverte, le cœur du projet architectural et scénographique du musée. Car la scénographie est traitée en interne, en dialogue constant avec les réponses architecturales.
Ce mur d’une épaisseur de 2,00 m révélé en une haute et longue faille, avec ses traces, ses cicatrices et sa texture de moëllons, se prête à merveille à la mise en place des alambics immenses, à la pénétration de la lumière naturelle sur l’ensemble des niveaux d’exposition étagés suivant le dénivelé de la ville.

La restructuration des anciens Magasins généraux à Pantin obéit à ces mêmes préoccupations.
Ce bâtiment, menacé de destruction, a abrité bon nombre de tagueurs avant de devenir l’immeuble de bureaux de BETC, selon la très forte volonté de son dirigeant, qui commande là son 3èmeimmeuble de bureau à l’agence Jung. La cohérence du projet trouve aussi sa source dans cette connaissance, cette fidélité du Maître d’Ouvrage et la qualité qui en découle.
Avant toute intervention, les tags ont été repérés, archivés et certains conservés.
Si la démolition nécessaire à toute reconversion ou réhabilitation ne se fait pas sans remords, elle fait partie intégrante de l’acte de construire, c’est véritablement un acte de conception qui permet de développer des projets hors normes.
Ce type de reconversion a un intérêt non pas seulement pour l’image, ce n’est pas une forme de coquetterie, voire de Landmark, mais est un moyen d’apporter une nouvelle réponse au monde du travail, aux nouveaux enjeux de l’acte de travailler, particulièrement dans le domaine de la création pour ce qui concerne ce projet, mais pas seulement.
Les grandes hauteurs de plafond (plutôt que le 2,70 m normatif), les planchers avec des possibilités de charge énormes, les larges ouvertures etc. ont permis de créer un espace de travail requalifié.
Ce programme n’aurait bien sûr pas pu avoir une telle envergure dans un immeuble de bureaux standard.
La reconversion c’est aussi la reconsidération de ce qui existe et par extension des usages qui en seront faits.
Le dernier projet présenté, le Musée de la Poste est en cours d’achèvement, Frédéric Jung s’est intéressé à la façade de Robert Juvin sculpteur, conservée et rénovée, il a été décidé de mettre sa face arrière en valeur après sa découverte en cours de démolition.
Là encore une faille, étroite, d’une verticalité ahurissante, qui était pratiquement pré existante et dont l’agence a tiré un parti scénographique.
Nous le visiterons très bientôt !

Dom Palatchi

Invitation à la Carte Blanche à Frédéric JUNG « Petites aventures architecturales » le mardi 19 mars à 18H30 à la MAF

26 fév

Chers Amis

Nous vous attendons Mardi 19 mars 2019 à 18 H 30 précises à la MAF, partenaire d’ARCHINOV,

189 Boulevard Malesherbes, 75017 Paris,


pour la  CARTE BLANCHE à Frédéric JUNG de JUNG ARCHITECTURES

« Petites aventures architecturales »

AcarteblancheEntrée libre mais inscription obligatoire sur info (at)  archinov.com

 

Frédéric Jung est un architecte discret, et pourtant…
Lauréat de plusieurs palmarès (Architecture Contemporaine en Bourgogne en 2015, de l’Architecture et de l’Aménagement Urbain en Alsace en 2004), nominé « Équerre d’argent 2001 » et plus récemment nominé « Équerre d’argent 2016 et lauréat ADC Awards 2017 entre autres, il a à son actif de nombreux très beaux projets.
Tous précis, élégants et de belle présence, musées, bureaux, salle des fêtes, salles de concert, sont autant d’aventures qui nous seront présentées ce mardi 19 mars 2019.

CARTE BLANCHE à Patrick RUBIN de Canal Architecture, Construire Réversible, 21 novembre

26 nov

Compte-rendu de la Carte Blanche à Patrick Rubin, Canal architecture.
« Construire réversible », mercredi 21 novembre 2018 à la MAF.
Patrick Rubin exerce depuis longtemps et son agence Canal architecture a mené nombre de projets de réhabilitation, transformations et reconversions de bâtiments. Certains sont devenus emblématiques de la reconversion « heureuse » comme les bureaux du journal Libération à Paris qui ont pris place dans un ancien parking. Ce qui était possible et raisonnable à une certaine époque ne l’est plus de nos jours. D’une part parce-que le modèle économique a changé, l’enjeu du développement durable est devenu crucial et surtout l’évolution des normes, ou plutôt leur accumulation, leur « empilement » rendent ces reconversions fastidieuses, onéreuses, finalement inutiles et pas toujours satisfaisantes, bien que les politiques y soient très attachés, particulièrement quand il s’agit de reconvertir des bureaux en logements.
Et on peut le comprendre, le potentiel en Ile de France est de 4 000 000 m2 de bureaux vides, ce qui représente environ 50 000 logements…
Partant de ce constat, Patrick Rubin, l’agence Canal architecture et différents intervenants, journalistes, élus, ingénieurs etc. ont réfléchi à un modèle de bâtiment qui puisse être réversible, un bâtiment qui n’aurait pas d’affectation particulière dans un premier temps ni de destination précise. Un bâtiment qui pourrait être aussi bien du logement étudiant, que des bureaux, du logement pour des familles ou des personnes âgées etc . et que la reconversion ne représente pas plus de 30% du construit.
Cette trame « idéale » est celle de plateaux libres, principe de dalles et poteaux, associé à une largeur de bâtiment de13 m pour privilégier les espaces traversant (lumière et ventilation) et non plus de 15 ou 18 m d’épaisseur (modèle anglo-saxon), des gaines et circulations reportées en façade, une hauteur d’étage de 2,70 m, la possibilité de créer des doubles niveaux, particulièrement dans les 1erétages et surtout que les RDC (RDC + R+1) soient actifs (commerces, ateliers, professions libérales, co-working…) et les toits habités.
Ces 7 principes constituent la trame de cette réflexion. Le fait de pouvoir être utilisé aussi bien en bureaux qu’en logements, dont les normes sont non seulement différentes mais incompatibles entre elles, et c’est justement l’adaptation des unes aux autres qui rend les réhabilitations si compliquées et financièrement pas viables, amène à espérer pouvoir « lisser » ces normes ou à tout le moins à pouvoir y déroger ponctuellement.
C’est cette dérogation qui permet d’avoir une vision d’avenir, d’anticiper les transformations et d’aborder sereinement les reconversions qui deviennent inéluctables et qui fait que cela devient un modèle innovant d’architecture.
Les bases sont jetées, Patrick Rubin y a travaillé également avec le groupe Vinci, les « Majors » devraient pouvoir soutenir cette démarche malgré certaines réticences et le Permis d’Innover nouvellement mis en place devrait encourager cette démarche.
Il reste que le véritable frein, bien plus que les politiques, c’est Bercy, chaque case du formulaire Cerfa de PC correspondant à une taxe bien précise, « bloque » à ce jour l’ouverture de cette démarche.
Supprimer ces cases serait un progrès certain.
Pratiquement cette trame, un peu austère dans sa conception, devient le support d’une architecture beaucoup plus libre, une architecture intérieure en adéquation avec chaque habitant, privilégiant « l’intériorité » de chacun, le design, ou différents concepts lorsqu’il s’agit de commerces ou bureaux.
Bref, c’est une porte qui s’ouvre pour de nouvelles réflexions, en accord avec la mutation de notre société, de notre territoire de plus en plus étroit, tout comme d’autres architectes le font, ailleurs en Europe.
« Construire Réversible »est aussi un livre, de conception collégiale, vendus dans toutes les bonnes librairies, 15 €. Les documents présentés par Patrick Rubin sont consultables sur le site de l’agence :
https://canal-architecture.com

 

Compte-rendu établi par Dom Palatchi

Couleur et design dans le milieu hospitalier

7 juil

IMG_4903

 

 

Fanny Bayet et toute l’équipe de Tarkett nous ont accueilli dans leur atelier de la rue de Saintonge, vendredi 6 juillet,  pour un petit déjeuner débat fort sympathique,  sur le thème de  l’impact de la couleur et du design pour le bien-être dans le milieu hospitalier.

Manon Jeannot a fait une présentation fort intéressante, qui insistait sur plusieurs points. D’abord la nécessité de prendre en compte tous les publics, les patients, les accompagnants et les soignants, (y compris dans l’aménagement des salles d’opération) en proposant un cadre global, une atmosphère vivante où couleurs, matériaux, lumière et mobilier jouent chacun un rôle essentiel.

Ensuite l’importance de la prise de conscience de l’évolution de la vue et des perceptions chez les personnes âgées. En vieillissant, le monde prend des couleurs sépias et les contours sont moins nets, l’aménagement et les choix en matière de couleurs et de matériaux doivent contribuer à « éveiller les sens et la vigilance  et à  faciliter le repérage » avec notamment une réflexion sur les contrastes.

Un public dynamique et participatif a pu  confronter ses points de vue et débattre du challenge consistant à répondre aux attentes de publics aussi divers  dans un milieu particulièrement contraint et froid.

Un nouveau format matinal qui a tenu ses promesses et que nous ne manquerons pas de renouveler. Un grand merci à l’équipe Tarkett qui, dans un lieu convivial ouvert à tous les acteurs du cadre bâti, partage, avec talent, ses études et ses recherches.

L’impact du design et de la couleur sur le bien être dans le milieu de la santé

14 juin

Tarkett et Archinov vous invite à un café débat sur l’impact du design et de la couleur le vendredi 6 juillet de 8 H 30 à 10 H

Inscription sur    info (at) archinov.com

les enjeux du bas carbone (E+C-) dans l’aménagement et l’architecture

11 mar

Lundi 19 mars 2018 -Table ronde à 18h15 suivie d’un cocktail à l’EIVP    80 rue REBEVAL 75 019 PARIS

TABLE RONDE ORGANISEE PAR AMO, ARCHINOV et l’EIVP

Le secteur du bâtiment représente 44 % de l’énergie consommée en France, loin devant le secteur des transports (31,3%). Chaque année, le secteur du bâtiment émet plus de 123 millions de tonnes de C02, ce qui en fait l’un des domaines clés dans la lutte contre le réchauffement climatique et la transition énergétique.

Depuis 1975, date de la première réglementation thermique, la France n’a cessé de relever le niveau des exigences en faveur de la réduction des consommations. La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) entrée en vigueur en 2015, va plus loin en instaurant une démarche expérimentale sur les labels de construction de demain : bâtiments à énergie positive et réduction carbone (E+C-).

L’après COP 21 dessine une approche plus inclusive et plus large de la politique énergétique du bâtiment. L’ensemble des acteurs du secteur immobilier s’est réuni au sein du groupe de travail RBR2020-2050 pour élaborer et appliquer les standards de la construction de demain. De nouveaux labels émergent, qui embrassent des enjeux plus larges que l’efficacité énergétique comme le confort et la santé.

A l’image de cette approche inclusive, cette conférence vous propose un regard croisé sur les enjeux du bas carbone en présentant les bonnes pratiques, et les responsabilités de chacun en la matière.

 

PROGRAMME 

18h30-20h00 : Table ronde

Après la conférence, un cocktail sera offert aux participants.

INTERVENANTS

Maurice MANCEAU, Directeur délégué de Saint Gobain

Didier BODINO, Responsable National Grands Comptes Tertiaire et Industrie

Fabien VERGNE, Chef de projets Développement Durable et Bas Carbone

José CAIRE, Directeur Villes et Territoires Durables, ADEME

Martin DUPLANTIER, Président de l’assocation AMO

François PELEGRIN, Architecte urbaniste

7 octobre invitation à la nuit blanche, une balade avec Archinov

28 sept

Venez découvrir la nuit blanche  le samedi 7 octobre avec Archinov !

Premier lieu de Rendez vous : 19 H 30   Place du marché Sainte Catherine 75 004 Paris (métro Saint Paul) :

Voisinages y organise des performances étonnantes.

Deuxième lieu de Rendez vous : 21 H 30 immeuble Austerlitz 53-61 avenue Pierre Mendès France 75 013 Paris  (à la hauteur de la Gare d’Austerlitz):

Nathalie Junod-Ponsard, artiste visuelle nous présentera  ses « boites de lumière »

Entre les deux, une déambulation dans le Marais, en passant par la Maison de la Photographie, le long des berges etc.

Merci de vous inscrire par retour de mail info (arobase) archinov.com

Carte Blanche à Cécile BRISAC 21 septembre architect@work

20 sept

Cécile Brisac a créé l’agence Brisac Gonzalez Architects à Londres en 1999, à la suite du concours remporté pour le musée des Cultures du monde à Göteborg (Suède). Invitée à concourir de plus en plus souvent en France et en Grande-Bretagne, elle choisit de répondre essentiellement à des programmes voués à la culture (musées, halles polyvalentes, médiathèques, salles de concerts)

Elle considère ces lieux comme susceptibles d’affirmer une différence, une expressivité architecturale, offrant l’occasion de concevoir des espaces de rencontres où l’architecture peut s’exprimer avec plus de liberté dans les formes et l’emploi des matériaux.

L’agence travaille également sur des projets à Moscou et à Copenhague. En revanche, à Londres, «nous avons énormément de mal à percer», constate Cécile Brisac.

Alors pourquoi Londres? « Londres est un terrain neutre. Cela fait vingt-cinq ans que je vis ici et je ne me sens pas pour autant londonienne. J’ai l’impression d’être là de façon temporaire, d’être toujours sur le qui-vive», soutient Cécile BRISAC

Brisac  Gonzalez est une société d’architecture multilingue et multinationale établie à Londres en 1999